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« Texte » est issu du mot latin « textum », dérivé du verbe « texere » qui signifie « tisser ».

Le mot s’applique à l’entrelacement des fibres utilisées dans le tissage, voir par exemple Ovide : « Quo super iniecit textum rude sedula Baucis = (un siège) sur lequel Baucis empressée avait jeté un tissu grossier »[2] ou au tressage (exemple chez Martial « Vimineum textum = panier d’osier tressé »). Le verbe a aussi le sens large de construire comme dans « basilicam texere = construire une basilique » chez Cicéron[3].

Le sens figuré d’éléments de langage organisés et enchaînés apparaît avant l’Empire romain : il désigne un agencement particulier du discours. Exemple : « epistolas texere = composer des épîtres » – Cicéron (Ier siècle av. J.-C.)[4] ou plus nettement chez Quintilien (Ier siècle apr. J.-C.) : « verba in textu jungantur = l’agencement des mots dans la phrase »[5].

Le sens figuré d’éléments de langage organisés et enchaînés apparaît avant l’Empire romain : il désigne un agencement particulier du discours. Exemple : « epistolas texere = composer des épîtres » – Cicéron (Ier siècle av. J.-C.)[4] ou plus nettement chez Quintilien (Ier siècle apr. J.-C.) : « verba in textu jungantur = l’agencement des mots dans la phrase »[5].

Le sens figuré d’éléments de langage organisés et enchaînés apparaît avant l’Empire romain : il désigne un agencement particulier du discours. Exemple : « epistolas texere = composer des épîtres » – Cicéron (Ier siècle av. J.-C.)[4] ou plus nettement chez Quintilien (Ier siècle apr. J.-C.) : « verba in textu jungantur = l’agencement des mots dans la phrase »[5].

 

 

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  1. gjkfeojgldik

         fjoejfierojoe

     2. djeiohoerigjkvf

         jheriogiuoerhgiuerh

     3. hfkerzhfirehfoelz

         vkfhgeiugheiuhfnr

     4. fnekjzhfiurzbfzkj

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     5. ferjkzhfiozhfe

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